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Découvrir la nature avec nos yeux d’expert.e.s

Parce que tu te demandes qu’est-ce qui se passe dans un cocon de papillon, comment se forme une tornade et comment les plantes communiquent... L'équipe de naturalistes de GUEPE a décidé de répondre à toutes tes questions, car la nature, ce n’est pas un mystère, c’est une science! Un.e naturaliste c’est quoi? En gros, c’est un.e spécialiste dont la mission première est de vulgariser les différentes sciences de la nature.

Chaque mois, on te présente une vedette, animale, végétale ou autre (oui, oui!), en plus des sujets préférés de nos naturalistes. Reste donc bien connecté.e. On va répondre aux questions de notre lectorat (incluant les tiennes) et on va aussi te proposer des places à visiter, des actions à poser, des trucs à voir et à lire. 

On te souhaite une bonne exploration de la nature!

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Qc-Nature
L'hiver dans les hauts plateaux

Comment font les plantes et les animaux pour survivre aux difficiles conditions hivernales sur les hauts plateaux?

SÉRIE SPÉCIALE : LES HAUTS PLATEAUX ET NOUS

En hiver, malgré nos grosses doudounes, nos épiceries pleines et nos maisons chauffées, nous avons bien hâte au retour du printemps rendu en janvier. Imagine comment se sentent les espèces vivant dans les conditions extrêmes des hauts plateaux de Charlevoix! Une chance qu’elles sont adaptées pour passer tout l’hiver dehors! Cependant, avec le froid et surtout la perte de ressources alimentaires, cela reste un constant combat pour bien conserver leur énergie en attendant le retour de l’été.

Une astuce de conifère

Ce n’est pas un hasard que les confères, comme les sapins baumiers, peuvent garder leurs aiguilles toute l’année! La forme allongée des aiguilles et la forme conique de l’arbre limitent l’accumulation de neige et de glace sur ces derniers. Une trop grosse accumulation pourrait briser les branches, et même les troncs! Et à un moment où l’on veut économiser de l’énergie, refaire pousser des branches n’est pas une option.  

Les plantes enneigées

Le froid empêche le bon fonctionnement de la photosynthèse chez les plantes à feuilles. Elles entrent en dormance et vivent des réserves qu’elles ont stockées dans leurs racines. Même chez les plantes qui conservent leurs feuilles à l’année, comme le kalmia à feuilles étroites, c’est peu probable que la photosynthèse continue au même rythme que par des temps plus cléments.  

Cela pourrait sembler contradictoire, mais la neige est alors un super isolant pour les plantes au sol. Pleine d’air, elle permet de les protéger des températures extrêmes à la surface.

Le régime des micromammifères

Plusieurs micromammifères vivent dans les hauts plateaux de Charlevoix. En hiver, les petits mammifères qui restent actifs, comme les musaraignes et les souris, vont modifier leur alimentation pour se concentrer sur les bourgeons et écorces. Elles peuvent aussi faire des réserves dans le garde-manger de leur terrier pour avoir une alimentation plus variée. Certains micromammifères vont créer des petits réseaux sous la neige pour se déplacer tout en étant protégés du froid et des vents.  

Comment on les aide?

Comme tu vois, passer l’hiver n’est pas une petite affaire! Et même si le retour du printemps nous fait le plus grand bien, il ne faut pas oublier que ce n’est pas le retour immédiat de ressources pour les espèces. Pour rendre leur vie plus facile, voici quelques comportements à avoir quand tu vas visiter les hauts plateaux en hiver et au printemps.  

  • Ne pas arracher de branches aux arbres et aux arbustes : c’est une grande dépense d’énergie de les faire repousser.
  • Ne pas sortir du sentier : on ne sait pas qui se cache sous nos pieds!
  • Ne pas nourrir les animaux : cela pourrait sembler contre-intuitif, mais si la nourriture se fait rare et qu’on habitue les animaux à un nourrissage, que vont-ils faire la journée où personne ne vient? On doit les laisser se débrouiller eux-mêmes (ils sont adaptés pour ça).

Pour plus sur les bonnes pratiques dans les hauts plateaux, visionne nos vidéos!

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Par Jeanne, naturaliste

Sources images : Mohammadreza Karami

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Aventures d'un.e naturaliste
Une visite express dans le monde du compostage industriel

Tu utilises un bac brun à la maison? Tu te demandes où son contenu s'en va, où il est traité? Si tu habites l’Ouest-de-l'Île de Montréal, voici quelques réponses pour toi!

Tu utilises un bac brun à la maison? Tu te demandes où son contenu s'en va, où il est traité? Si tu habites l’Ouest-de-l'Île de Montréal, voici quelques réponses pour toi!

Un nouveau Centre de traitement des matières organiques (CTMO) a vu le jour dans l’arrondissement de Saint-Laurent au mois de septembre 2024. Je te propose ici un voyage au cœur de la transformation de la matière organique, à l'échelle industrielle. Fais appel à ton imagination et laisse-toi transporter par tes sens!

D'abord, il faut dire que la Ville de Montréal vise à réduire les matières résiduelles en tous genre. D'ici 2030, elle souhaite que 85 % des matières résiduelles générées soit recyclées ou revalorisées. Actuellement, des matières organiques, c'est-à-dire les matières qui proviennent des êtres vivants comme un os de poulet ou un cœur de pomme, se glissent trop souvent dans la poubelle, tout comme les matières recyclables. Ainsi, en ouvrant un CTMO, Montréal désire valoriser la matière organique et la transformer en excellent compost, très utile, tu vas voir.  

Les matières organiques récoltées dans l'Ouest-de-l'île proviennent surtout de maisons familiales avec de grands terrains, ce qui fait en sorte qu'il y a plus de verdure dans l'ouest. (Il y a aussi beaucoup de blocs appartements, mais en moins grandes quantité que dans l'est.) Ainsi, la collecte des résidus alimentaires ET des résidus verts, tels que des feuilles mortes, du gazon, des branches, etc., se fait dans le même camion. Le ratio de ces composantes est d’ailleurs très important pour créer une bonne recette de compostage.

Cependant, le centre reçoit régulièrement des déchets ultimes et même des matières recyclables qui se retrouvent malheureusement dans ton bac brun, comme des bouteilles d'eau, des morceaux de métal et beaucoup d'autres plastiques qui ne devraient pas s'y retrouver. Alors attention de bien trier tes résidus et tes déchets domestiques dans les bons bacs!

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Au CTMO, presque tout est automatisé. Seulement une dizaine de personnes y travaillent. On peut y observer les camions qui arrivent et qui déchargent leur benne pleine de résidus alimentaires et de résidus verts. À l'intérieur de l'usine, des camions pelleteurs transfèrent le tout dans un broyeur géant. La matière est alors mélangée avec la matière qui a déjà terminé un cycle de transformation. Cette recette magique est ensuite envoyée dans les immenses tunnels de compostage actif où la température atteindra 55°C et peut parfois même atteindre les 80°C pour éliminer tous les contaminants naturels, tels que des graines de plantes.  

Enfin, il faut tamiser la matière compostée mature afin d’en retirer tout ce qui ne s'est pas décomposé, comme les contaminants plastiques. Puis le cycle recommence pour certaines matières, telles que les morceaux de bois ou les coquillages qui ne se sont pas décomposés. Ces gros matériaux vont aider le composte à s’aérer, car il a besoin d’oxygène lors de la transformation et de la maturation. À la fin du processus, le résultat s'observe en de beaux gros tas de compost géants, un terreau brun et très fertile résultant de la décomposition de matière organique. Saurais-tu dire à quoi il peut bien servir maintenant, ce compost?

Eh bien, il va être très utile pour l'aménagement des arbres, des parcs, des plates-bandes et des jardins publics, car il est super riche en nutriments! Tu peux même en ajouter à ton propre jardin ou potager lorsque la Ville le distribue gratuitement dans ton quartier. Mais attention, ne plante pas directement tes végétaux là-dedans, c'est beaucoup trop riche en nutriments, ce qui pourrait endommager les racines de tes plants. Il faut simplement en mélanger un peu avec la terre et tu verras comme tes plantes auront une nouvelle énergie magique impressionnante.

J'espère que tu as apprécié cette visite express. Tu peux maintenant aller visiter le site internet du CTMO pour en apprendre toujours plus! En plus, GUEPE offre maintenant des visites guidées gratuites pour les écoles et bientôt au grand public. Consulte notre calendrier pour connaître les dates!

Francois-Vivier lors d'une visite du CTMO

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Par François-Vivier, éducateur-naturaliste et guide au CTMO

Sources images : GUEPE, Ben Kerckx,

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Marais
Le tour des passerelles du Bois-de-l’Île-Bizard : les secrets du marais

C'est un incontournable, impossible de passer à côté : laissez-vous guider à travers les marais de l’île Bizard, un trésor discret et vivant des parcs montréalais.

On n'a pas pu passer à côté de vous guider à travers l’un des trésors les mieux gardés des parcs montréalais : les marais de l’île Bizard. Ces milieux humides, tous interconnectés, regorgent de vie et se dévoilent seulement à qui prend le temps de les observer. Suivez cette visite guidée contemplative du marais. Que cache ce milieu essentiel à la santé du parc?

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Il est conseillé d'écouter cet audioguide avec des écouteurs. Il est possible de l'écouter l’audioguide dans la boîte audio ici.

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Il peut aussi être téléchargé ici. Pas certain comment ça marche? Jettez un œil ici.
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Cet audioguide est construit en stations d’écoute. Il suffit de trouver le point de départ et d’y écouter la première. La voix de l’éducatrice-naturaliste guidera ensuite la marche pour rester dans le bon chemin et vivre une nouvelle expérience auditive et visuelle en pleine nature urbaine. Le sentier se trouve dans un espace naturel protégé, il est donc important de respecter les règlements des parcs et de rester dans les sentiers.

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LES STATIONS D’ÉCOUTE

LE DÉPART : L’écoute peut se faire à partir du départ de l’une ou l’autre des passerelles.

LES STATIONS : Au fil de la marche, l’éducatrice-naturaliste invite à mettre l’enregistrement sur pause à certains moments. Ce sera l’occasion de respirer profondément, d’écouter le chant des oiseaux ou le bruissement du vent dans les quenouilles. Les stations ne sont pas à des endroits précis. L'ensemble de l'audioguide s'écoute sur les passerellees.

INFORMATIONS PRATIQUES

Durée approximative : 20 à 30 minutes

Marche : environ 1 km

Où se trouve le point de départ : Il y a deux points de départ possibles : 

  • Entrée de la grande passerelle : à partir du stationnement près du chalet d'accueil, suivre le sentier en ligne droite en direction de la grande passerelle.
  • Entrée de la moyenne passerelle : à partir des autres entrées du secteur, suivre les indications pour le chalet d'accueil, le sentier mène à la moyenne passerelle.

Dans le sac à dos : chasse-moustique, crème solaire, gourde et jumelles.

Comment se rendre au stationnement du chalet d'accueil :

  • En voiture, à partir du pont de l’Île-Bizard, il faut tourner à gauche sur le boulevard Chèvremont, puis à droite sur la Montée de l'Église. Ouvre les yeux pour les tortues, il y en a souvent qui traverse la rue dans le coin du golf. Au bout de la Montée de l'Église, prendre à droite sur le Chemin du Bord-du-Lac. Après quelques minutes, il y a un arrêt et une affiche annonçant le secteur du Bois-de-l’Île-Bizard. Le stationnement sera sur la gauche.

Adresse à mettre dans son GPS : 2115 chemin du Bord-du-Lac, Montréal, H9C 1P3

Espèces à voir : daphnies, moustiques, libellules, éphémères, tortue, poissons, têtard, pic à ventre roux, mésange à tête noire, geai bleu, patineur, hirondelle rustique, quenouilles, chauves-souris, papillons, etc.

Une tortue peinte qui se prélasse dans les nymphéas odorants

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Nous tenons à remercier la Ville de Montréal et le Service des grands parcs, du Mont-Royal et des sports pour leur soutien à ce projet.

Sources images : GUEPE

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Aventures d'un.e naturaliste
À chaque sortie, une nouvelle fleur

Besoin de bouger? Parfait! C'est la saison des fleurs printanières. À vélo, à la course, à la marche, elles t'attendent et chaque sortie sera aussi étonnante que la dernière.

Texte paru dans Le Journal des Voisins, printemps 2025.

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Le sentier ensoleillé s’ouvrait devant moi, encore sous la neige. L’air de mars était doux. Un bourdonnement familier s’éleva à mes oreilles. Une abeille! Réveillée de son sommeil hivernal, elle reprenait son labeur. Si les pollinisateurs étaient à l’œuvre, alors le réveil du sous-bois était en marche.

Illustration d'un trille rouge et d'un arisème petit-prêcheur

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Les premières excursions de la saison réservent toujours leur lot de merveilles. Sans le feuillage des arbres, la lumière inonde le sol forestier, offrant aux plantes printanières l’opportunité de fleurir avant d’être reléguées à l’ombre.  

Les sentiers encore enneigés se prêtaient à une sortie en fatbike. Je pédalais lentement, scrutant le tapis blanc, jusqu’à repérer une feuille au bout rigide dans la neige. Un perce-neige! Sa tige frêle mais résolue portait un bouton encore fermé pointant vers le sol. Des protéines spéciales empêchent les cristaux de glace de s'installer dans ses cellules et de les percer, une incroyable adaptation au froid.

Perce-neige

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Quelques jours plus tard, alors que la neige fondait à vue d’œil, j’enfilai mes chaussures de course et pris la direction du parc. Le sentier humide sous mes pas était bordé de capitules jaunes. Souvent confondu avec les pissenlits, le tussilage pas-d’âne osait déjà annoncer le printemps du haut de ses tiges mauves dressées.

Tussilage

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Plus loin, un bouquet d’hépatiques s’épanouissait. Ces plantes rusées conservent leurs feuilles toute l’année, leur permettant de capter la lumière dès la fonte des neiges. Je m’accroupis, observant leurs tiges velues rouge sombre contrastant avec les derniers restants de neige.  

Hépatiques

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Début avril, j'enfourchai mon vélo pour sillonner les sentiers de la péninsule du Bois-de-Liesse. Ce jour-là, le bleu des scilles de Sibérie tapissait les sous-bois. Comme tant d’autres fleurs printanières, les scilles puisent dans leurs bulbes de l’énergie stockée pour fleurir rapidement.

Scilles de Sibérie

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Maintenant, à la mi-avril, la neige est complètement fondue. Je file en patins à roues alignées près d'un boisé et je stoppe net. Bien cachée, dans la verdure naissante, une étrange fleur à capuchon rayé attire mon regard. L’arisème petit-prêcheur est une véritable beauté camouflée! Non loin, une tige noire porte de bizarres tentacules et de petites fleurs mauve foncé! Le caulophylle géant, en pleine métamorphose, deviendra bientôt une plante aux larges feuilles vertes avec des fruits bleus.

Bientôt, mai frappera à la porte, et je planifie déjà une longue randonnée. Sous la canopée grandissante, un spectacle grandiose se prépare. Des tapis gigantesques de trilles blancs, parsemés de quelques trilles rouges, s’étendront à perte de vue. Leurs pétales oscilleront sous la brise, diffusant une odeur fétide imperceptible, un stratagème pour attirer les mouches hâtives. Plus loin, les érythrones d’Amérique feront danser leurs fleurs jaunes pendantes au-dessus de leurs feuilles tachetées parmi les jeunes crosses de fougères. Un spectacle à me pas manquer!  

Trilles blancs

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Chaque sortie révèle une nouvelle beauté, une nouvelle couleur, une autre merveille floristique du printemps. Et vous, qu’attendez-vous pour partir à la découverte de ces trésors éphémères? Chaussez vos bottes, enfourchez votre vélo, lancez-vous sur les sentiers : les fleurs vous attendent.

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Par Anne Frédérique, chargée de projet, conception

Sources images : dessin et photos d'Anne F. Préaux

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Aventures d'un.e naturaliste
Un stage chez GUEPE

Notre stagiaire se raconte. Penses-tu qu'il a aimé son expérience?

En mars 2025, notre équipe a eu le plaisir d’accueillir un stagiaire d’une semaine, étudiant pour devenir guide en tourisme d’aventure, qui a pu assister à diverses activités d’animation avec nos naturalistes.

En fin de stage, nous lui avons demandé quelques mots sur son expérience : « Je décrirais mon expérience chez GUEPE comme captivante, engageante et surtout passionnante!!! Je pense que ce qui m’a le plus surpris est l’ADN de GUEPE : Des valeurs, un esprit, une vision reliée entre chaque membre d’une équipe, devrais-je dire une famille qui travaille à rendre l’impossible possible, à rendre notre société plus verte. »  

Ses moments les plus marquants? « [T]ous ces mercis accompagnés de sourires fendues jusqu’aux oreilles. Des enfants préscolaires faisant leurs premiers pas de raquette à neige, aux adultes curieux d’en apprendre plus sur les rapaces et leur super-pouvoir en passant par des jeunes adolescents émerveillés de trouver les trésors cachés dans leur cour-arrière, soit les parcs-nature de l’île de Montréal. »

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Il a particulièrement aimé l’activité de survie douce, pendant laquelle il a pu transmettre des stratégies pratiques pour se protéger face aux conditions hivernales. « J'ai trouvé cette animation accessible puisque la thématique était abordée de façon théorique, renforçant ainsi les connaissances de la forêt dans le but d’apprendre à y vivre et non la subir. »

Il affirme également : « Je crois qu’adopter une approche Sans trace est indispensable à la santé d’un écosystème au long terme. Une façon efficace de comprendre cette importance est de sensibiliser et d’éduquer la population sur la fragilité de la nature et tout ce qu’elle nous apporte, sans rien demander en retour. C’est à nous de lui donner le respect et la reconnaissance qu’elle mérite et je pense que GUEPE fait du très beau boulot à ce niveau. »

Ses projets maintenant? « Ce stage court, mais intense a confirmé mon amour pour les sciences de la nature et j’ai plus que hâte d’entamer mon baccalauréat en biologie et revenir chez GUEPE avec le coffre à outils encore plus rempli! »

Nika, à gauche et un de ses mentors, Niels, en plein action

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Nous n’aurions pas pu demander un meilleur témoignage! Merci, Nika, pour ton beau travail! Bonnes études et au plaisir de te revoir un jour!

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‍Source image : GUEPE

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