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Découvrir la nature avec nos yeux d’expert.e.s

Parce que tu te demandes qu’est-ce qui se passe dans un cocon de papillon, comment se forme une tornade et comment les plantes communiquent... L'équipe de naturalistes de GUEPE a décidé de répondre à toutes tes questions, car la nature, ce n’est pas un mystère, c’est une science! Un.e naturaliste c’est quoi? En gros, c’est un.e spécialiste dont la mission première est de vulgariser les différentes sciences de la nature.

Chaque mois, on te présente une vedette, animale, végétale ou autre (oui, oui!), en plus des sujets préférés de nos naturalistes. Reste donc bien connecté.e. On va répondre aux questions de notre lectorat (incluant les tiennes) et on va aussi te proposer des places à visiter, des actions à poser, des trucs à voir et à lire. 

On te souhaite une bonne exploration de la nature!

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Choix du naturaliste
Nos aires protégées à nous

Les aires protégées sont bien présentes au Canada et au Québec. La liste est longue et les appellations sont nombreuses. On a donc choisi de faire ressortir quelques types de zones protégées pour démêler tout ça.

On t’en parlait ici, les aires protégées sont bien présentes au Canada et au Québec. La liste est longue et les appellations sont nombreuses. On a donc choisi de faire ressortir quelques types de zones protégées fédérales et provinciales pour te donner un aperçu du travail qui est fait. En plus, c’est l’fun parce qu’on peut en visiter plusieurs!

Les parcs nationaux du Québec et du Canada

Cap Bon-Ami, au Parc Forillon

Ils ont pour objectif d’assurer la conservation, la protection et la mise en valeur de territoires représentatifs des régions naturelles du Québec et du pays, ou des sites naturels à caractère exceptionnel, qui se démarquent par leur diversité biologique. Le tout doit être accessible au public à des fins d’éducation et de loisir. Ces parcs sont gérés par la Sépaq (au Québec sous la responsabilité du Ministère des Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP)), comme le Parc national du Bic, et par Parcs Canada, comme le Parc national Forillon.


Les aires marines nationales de conservation

Ces zones sont gérées par Parc Canada et ont le même objectif que les parcs nationaux. Par contre, celles-ci considèrent à la fois le fond marin et la colonne d’eau et du même coup, les espèces qui y habitent. On en trouve 4 au Canada, dont le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent au Québec.


Les refuges d’oiseaux migrateurs et les réserves nationales de faune

Le refuge faunique de Pointe-de-l’Est aux Îles-de-la-Madeleine

Les Îles de la Madeleine et le Cap Tourmente font partie de ces sites de conservation, gérés par le Service canadien de la Faune, où la chasse est réglementée ou simplement interdite. Leur but est de protéger des milieux essentiels au maintien de la biodiversité. Les refuges d’oiseaux migrateurs permettent de protéger les habitats des oiseaux qui migrent afin de s’assurer qu’ils ont des endroits sains lorsqu’ils reviennent.

Les réserves écologiques

L’objectif de ces territoires est de conserver le milieux à l’état naturel. Tous les sites choisis présentent des caractéristiques écologiques distinctives : une île, un marécage, une tourbière, une forêt, un bassin hydrographique, etc. Sous la responsabilité du Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec, ces sites, comme le Boisé-des-Muir, dans le sud-ouest du Québec, sont peu accessibles puisqu’on veut une protection intégrale du milieu. Ces milieux sont généralement protégés en raison des espèces floristiques qui s’y trouvent parfois rares, parfois menacées.


Les refuges fauniques

Préserver l’intégrité d’un habitat d’importance, reconnu pour sa densité et sa diversité faunique ou le support qu’il représente pour une espèce rare, c’est l’objectif des refuges. Par exemple, le refuge faunique de Deux-Montagnes, situé dans la municipalité du même nom, est un site exceptionnel pour la couleuvre brune, susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable. Il en existe 9 au Québec, gérés par le MFFP.


Les réserves fauniques

Le lac Jean-Peré de la Réserve faunique La Vérendrye

Contrairement aux refuges, ces territoires sont vouées à la conservation, à la mise en valeur, mais aussi à l’utilisation du milieu naturel et à la pratique d’activités récréatives. Notre réseau de 13 réserves est sous la responsabilité de la Sépaq. Dans certaines réserves fauniques, la chasse, la pêche et même l’exploitation forestière sont permises, mais contingentées. Tu connais probablement celle de La Vérendrye ou celle de Papineau-Labelle.


Les habitats fauniques

Au Québec, il y a des milliers de ces aires protégés de petites superficies telles que des vasières, des îles ou des falaises. Elles ont pour but de protéger des habitats considérés essentiels à certaines espèces, comme des sites de nidifications (des héronnières, par exemple) et à régir les activités susceptibles de modifier ces habitats et les espèces qui s’y trouvent.

On pourrait ajouter à la liste les réserves nationales de faune, les réserves naturelles, les paysages humanisés, les refuges biologiques, les milieux naturels de conservation volontaire et les écosystèmes forestiers exceptionnels. Il existe aussi une panoplie de zones, comme les réserves de biodiversité, les pourvoiries, les zones d’exploitation contrôlée (ZEC), qui ont pour objectif de favoriser le maintien de la biodiversité tout en autorisant l’exploitation du milieu, la chasse, la pêche et la construction de chalets. On cherche ici un équilibre entre l’utilisation et la productivité naturelle du milieu. Et finalement, on ajoute à tout ça les parcs régionaux et municipaux qui sont sous la juridiction des villes, comme les parcs-nature de Montréal et où l’on met de l’avant la conservation, l’éducation et l’accès à la nature. Comme t’as pu le remarquer, la plupart de ces milieux sont accessibles. Alors, attrape tes bottes et ta gourde, c’est l’heure d’aller les visiter!

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

Sources images : Gérald Tapp, Wiki, Wiki,

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Choix du naturaliste
La lutte biologique, une partie de catch

C’est beau la nature, mais ce n’est pas toujours facile. Il y a certains organismes qui ont le dessus sur d’autres et qui peuvent causer de sérieux dommages. On t’a parlé d’espèces envahissantes. C’est un bon exemple.

C’est beau la nature, mais ce n’est pas toujours facile. Il y a certains organismes qui ont le dessus sur d’autres et qui peuvent causer de sérieux dommages. On t’a parlé d'espèces envahissantes. C’est un bon exemple. Les ravageurs, c’est une autre problématique qui frappe les milieux naturels. Des produits chimiques (​t’sais​ comme les pesticides qui font que les abeilles en arrachent…) existent pour éradiquer ces organismes néfastes. MAIS! Encore mieux! Il y a la lutte biologique!

Un combat pour l’équilibre

C’est quoi ça? C’est pas des rings où on se lance des chaises par la tête en flamboyants costumes de lycra. C’est un combat, oui, mais un peu différent. La lutte biologique, c’est l’utilisation d’organismes vivants, qu’on appelle « ennemis naturels » (ou auxiliaires) pour contrôler un ravageur en diminuant sa population à un seuil tolérable. LE plus gros avantage c’est que, quand c’est bien fait, les effets néfastes pour l’environnement sont pratiquement nuls. (Un​ step up​ majeur par rapport aux pesticides…)

En contrepartie, il y a encore quelques éléments négatifs à considérer. Dans le cas du Québec, notre climat est un frein dans le développement de la lutte biologique : les différences de températures entre les saisons limitent l’introduction d’espèces (on fait référence ici aux ennemis naturels). Aussi, il y a des risques. Quand on introduit un organisme dans un nouveau milieu, il faut prendre des précautions et faire beaucoup de tests pour s’assurer qu’il ne s’attaque qu’au ravageur ciblé. On ne veut pas qu’il s’attaque à des espèces indigènes, puis qu’il menace la biodiversité et débalance l’équilibre des écosystèmes… ​T’sais​!

Il existe plusieurs types de lutte biologique. La plus accessible et la moins coûteuse c’est de favoriser (ou avantager) les ennemis naturels du ravageur déjà présent. On appelle ça la lutte par conservation. On peut aussi faire de la lutte par augmentation : on introduit plus d’ennemis naturels, qui étaient déjà présents dans le milieu, mais en quantité insuffisante. Cette méthode peut être faite à des moments critiques (une saison ou lors d’épidémies). Finalement, la lutte biologique classique consiste à contrôler un ravageur exotique par un auxiliaire qui vient de la même région. C’est ce qu’on fait avec l’agrile du frêne. (Si tu veux en apprendre plus sur ce tristement célèbre insecte, écoute notre vidéo ici.) On veut que l’ennemi naturel s’adapte aussi au nouveau milieu et puisse contrôler les populations du ravageur.

Attention à ton blé d’inde, voici la pyrale du maïs, un méchant ravageur…

Les agents qui font la loi

Les agents de lutte biologique (pas des agents de police là, mais bien les ennemis naturels!) peuvent prendre plusieurs formes. Ils peuvent être simplement des prédateurs : ils vont consommer leur proies, les ravageurs, en grande quantité. On peut aussi utiliser des parasitoïdes. On parle ici d’espèces qui se développent sur ou à l’intérieur d’un hôte (le ravageur) et qui éventuellement tuent l’hôte. Contrairement aux prédateurs, ces parasitoïdes sont spécialistes et se concentrent sur une seule espèce de proie. C’est le cas de beaucoup de mouches et de guêpes. On utilise un parasite de ce genre pour contrer la pyrale du maïs, un papillon européen qui pond dans les plants de blé d’inde et dont la chenille mange tout ce qu’elle touche. Au Québec, en considérant la quantité de pesticides utilisés pour le combattre, cette chenille est le cinquième plus important problème agricole. Une minuscule guêpe parasitoïde, ​Trichogramma brassicae Bezdenko,​ est utilisée pour lutter contre le ravageur : elle explore les plants de maïs et pond ses œufs dans ceux de la pyrale du maïs. Bye le ravageur!


En plus des parasitoïdes, on peut utiliser des pathogènes, comme des bactéries, des champignons, et même des virus, pour causer des maladies et tuer ou affaiblir leur hôte. C’est ce principe qui est utilisé par beaucoup de propriétaires de gazon contre les asticots blancs. Ces larves de hannetons bouffent les racines des brins de gazon et la pelouse devient jaune au grand malheur des banlieusards! Il est donc possible d’utiliser des nématodes, des vers microscopiques, qui repèrent les larves dans le sol et pénètrent dans leur corps. Ils libèrent alors une bactérie mortelle qu’ils transportent naturellement en symbiose. C’est la bactérie qui cause la mort de la larve. Un duo efficace. C’est aussi un pathogène qu’on utilise dans nos forêts pour ralentir le développement de la tordeuse des bourgeons de l’épinette.


Très appétissantes larves de hannetons

La lutte biologique, c’est de plus en plus populaire et de plus en plus acceptée socialement. On voit des résultats encourageants partout dans le monde, dans tous les types de milieux, agricoles, naturels et même urbains, comme à Montréal, avec l’agrile du frêne. De nombreuses recherches très intéressantes sont en cours, notamment pour aider nos petites chauves-souris avec leur museau blanc plein de champignons. Il faut être patient, parce qu’il y a encore du chemin à faire, mais on est sur le bon chemin!

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

Sources images : Keith Weller, Pixabay

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Qc-Nature
La berce du Caucase : toxique et envahissante

On t’a déjà parlé de plantes envahissantes et de leurs effets sur la biodiversité et sur la santé des écosystèmes. On te présente une autre plante venue d’ailleurs qui fait des ravages dans nos écosystèmes : la berce du Caucase.

On t’a déjà parlé de plantes envahissantes et de leurs effets sur la biodiversité et sur la santé des écosystèmes. On te présente une autre plante maléfique venue d’ailleurs qui fait des ravages dans nos écosystèmes et sur ta belle peau douce : la berce du Caucase.

Cette plante herbacée peut mesurer jusqu’à 5 m de haut! C’est pas petit ça. Elle porte de petites fleurs blanches qui forment une ombelle (comme un parapluie inversé) d’environ 25 à 50 cm de diamètre. Sa tige est robuste avec des taches longues allant du rouge au mauve. On trouve aussi quelques poils blancs et rudes ici et là sur sa tige. L’envers des feuilles, qui peuvent atteindre 1,5 m de largeur, est écailleux. Est-ce que tous ces détails sont importants? Absolument! Cette plante exotique envahissante ressemble énormément à la berce laineuse, une espèce indigène. La berce laineuse, en comparaison, ne mesure pas plus que 3 m de hauteur et ses ombelles de fleurs font environ 15 cm de diamètre. Sa tige et l’envers de ses feuilles sont entièrement couverts de poils blancs et souples.


Pourquoi faut-il s’en méfier ?

D’abord utilisée dans les jardins pour son élégance, elle a été identifiée au Québec pour la première fois en 1990. Sa taille et sa robustesse en faisait une espèce de choix à mettre dans sa plate-bande. Ça nous rappelle l’histoire du nerprun et de la renouée japonaise, non? Une fois sortie des jardins, la berce a rapidement colonisé les milieux naturels, ouverts ou perturbés. Comme elle produit beaucoup de graines, plus de 20 000 par plant, elle compétitionne férocement avec la flore indigène. Ses graines peuvent survivre 5 ans dans le sol et elle peut se reproduire de manière végétative à partir de sa racine. Elle est donc très efficace et très resilience. En plus, les plantes matures se développent tôt au printemps et créent de l’ombre (avec leurs gigantesques feuilles) atténuant alors les conditions de croissance des autres herbacés indigènes. Booouuuuuh!!

Et c’est pas fini, en plus d’être un envahisseur notable, la sève de la berce du Caucase contient une toxine qui crée des réactions cutanées. D’abord, la sève est incolore et inodore, au premier contact de la peau, on ne ressent pas de douleur. Mais surprise! C’est 48 h plus tard que la toxine forme des dermatites : des lésions qui ressemblent à des brûlures avec des grosses cloches d’eau. Comme un énorme coup de soleil. Chaud devant! Après la guérisons des plaies, des taches brunes persistent pendant plusieurs mois, voire des années. Les zones touchées par la toxine deviennent ultra sensibles à la lumière du soleil.

La solution pour éliminer ou mieux contrôler cette espèce, c’est de savoir détecter les colonies, d’où l’importance de savoir différencier la berce du Caucase des plantes indigènes! Une fois qu’on a localisé les plantes, plusieurs méthodes d’arrachage* sont utilisées. C’est avec beaucoup de précautions, et sans sacrifier sa peau, qu’il faut se débarrasser des plantes coupées, les faire sécher dans des sacs et sectionner les racines avec une pelle pour éviter la reproduction asexuée. Et on recommence tous les ans. C’est un travail de longue haleine, mais si c’est pour sauver sa peau et favoriser la biodiversité, c’est rien du tout!

NOTES

* Il existe aussi des pesticides et d’autres méthodes chimiques d’élimination de la berce du Caucase, mais elles ne sont employées qu’en dernier recours.


Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

Sources images : Thilo Becker, Pixabay, Pixabay

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Quoi faire?
Devenir des pros de la glisse

Et la médaille d’or pour la meilleure glissade revient à : LA LOUTRE DE RIVIÈRE. Il est indéniable que les loutres savent voyager et s’amuser en hiver!

Et la médaille d’or pour la meilleure glissade revient à : LA LOUTRE DE RIVIÈRE. Il est indéniable que les loutres savent voyager et s’amuser en hiver! Que ce soit sur une surface plane comme un étang ou un marais gelé, un champ ou directement sur les pentes, les loutres se déplacent en bondissant puis elles tombent sur leur ventre et glissent, économisant ainsi une énergie précieuse. La plupart de leur glissades sont relativement courtes (environ 10 pieds de long). La trace de glisse est toujours accompagnée de pistes laissées par leurs pattes arrière avec lesquelles elles sont donnent des poussées.

Alors, pour faire comme les loutres cet hiver, on te propose de mettre ton habit de neige et d’aller glisser comme quand t’avais 10 ans. Soucoupe, 3-skis, crazy carpet, trippe, tous les vaisseaux sont bons quand la pente vaut la peine! Voici nos suggestions :

La butte de glissade du parc-nature de la Pointe-aux-Prairies est légendaire et a la réputation d’être la plus rapide de toute l’île de Montréal. Et tant qu’à y être, tu pourrais faire le tour du parc en raquette ou en ski de fond.

Le Massif de Charlevoix te propose de descendre la montagne en luge! Il faut réserver, alors, à ton téléphone.

T’a le goût d’aller vite, à plus de 70 km/h? Rendez-vous à la glissade de la Terrasse Dufferin, en plein cœur du vieux Québec. En plus d’être centenaire (oui, oui), c’est une vraie de vraie partie de plaisir. À faire au moins une fois dans sa vie, pour tous Québécois qui se respectent (aussi, la vue du vieux port de Québec en haut de la pente est magique!).

On allait quand même pas oublier la glissade sur tube. Notre go-to pour les sorties de glisse en gang : les supers glissades de St-Jean-de-Matha. Non seulement tu peux faire des descentes en tubes, mais tu peux aussi faire du rafting sur neige, et ça, c’est vraiment fun.

Alors, à ton traineau, c’est l’heure d’aller faire compétition aux loutres!  


Sources images : Pacific Southwest Region of the U.S. Fish and Wildlife Service

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Quoi faire?
Des cadeaux écolo

En retard pour tes achats des Fêtes? Pas de stress! Des fois, quelques idées écologiques peuvent nous réconcilier avec cette période magique de consommation quelque fois excessive!

♫ « C’est le bon temps d’en profiter, ça arrive juste une fois par année » ♫

Vraiment? Profiter du rush du temps des Fêtes : les décorations et les tounes de Noël dès le 1er novembre, les files d’attente peu importe où l’on va… Pas de stress! Des fois, quelques idées écologiques peuvent nous réconcilier avec cette période magique de consommation quelque fois excessive!

Une plante araignée, parfaite pour faire des cadeaux

Un cadeau remis à l’élu – un ami, de la famille ou même un voisin! – n’a pas besoin d’être emballé pour être apprécié. Offrir une expérience, par exemple, un atelier d’initiation à un sujet quelconque, plutôt qu’un bien matériel est une tendance de plus en plus populaire. L’important, c’est d’offrir un bon moment à quelqu’un qui compte pour toi. En plus, l’expérience que tu souhaites offrir n’a pas besoin d’être dispendieuse. Si t’as un talent ou un hobby qui intéresse l’élu, pourquoi pas lui offrir des leçons privées! Tu l’auras donc deviné, ton temps est aussi important (sinon plus!) que l’argent que tu aurais investi.

Deuxième idée : l’hiver, on est TOUS en manque de vert. Pourquoi ne pas amener la nature à l’intérieur! Si t’as des plantes chez toi (ou chez ton troisième voisin qui est généreux), il y a de grandes chances que tu puisses facilement les multiplier en faisant des boutures. Que ce soit par la feuille, la tige ou la division des racines, tu peux aider l’élu à se partir une vraie jungle urbaine. La bonne nouvelle? L'empreinte écologique de ta bouture est presque inexistante! Wow!


On finit avec un classique. L’élu est plutôt épicurien? Tu peux lui offrir le réconfort d’un bon repas ou d’un délicieux dessert! Voici quelques suggestions de recettes que tu pourras préparer d’avance dans des pots réutilisables : mélange de soupe instantanée, chili maison, mix de chocolat chaud, mélange pour crêpes… L’élu n’aura qu’à ajouter les ingrédients liquides. Bonus : tu peux acheter les ingrédients en vrac dans une épicerie zéro déchet.


Un cadeau, ça reste un cadeau et en distribuer sachant qu’on peut faire parti de la fameuse tradition « c’est l’intention qui compte », mais en version améliorée, c’est encore mieux! Donner à tout prix? Non, donner ça n’a pas de prix…

Source images : Marco Verch, Pxfuel

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