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Découvrir la nature avec nos yeux d’expert.e.s

Parce que tu te demandes qu’est-ce qui se passe dans un cocon de papillon, comment se forme une tornade et comment les plantes communiquent... L'équipe de naturalistes de GUEPE a décidé de répondre à toutes tes questions, car la nature, ce n’est pas un mystère, c’est une science! Un.e naturaliste c’est quoi? En gros, c’est un.e spécialiste dont la mission première est de vulgariser les différentes sciences de la nature.

Chaque mois, on te présente une vedette, animale, végétale ou autre (oui, oui!), en plus des sujets préférés de nos naturalistes. Reste donc bien connecté.e. On va répondre aux questions de notre lectorat (incluant les tiennes) et on va aussi te proposer des places à visiter, des actions à poser, des trucs à voir et à lire. 

On te souhaite une bonne exploration de la nature!

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Écosystèmes et environnement
Des acteurs pour la rivière

Autant d’eau, de poissons, de puissance hydraulique et de biodiversité: la rivière des Prairies est un des piliers de Montréal. Elle subit les aléas de la nature et les inconforts de la proximité avec la métropole.

Autant d’eau, de poissons, de puissance hydraulique et de biodiversité : la rivière des Prairies est un des piliers de Montréal. Elle subit les aléas de la nature et les inconforts de la proximité avec la métropole. Notre rivière est précieuse et il faut en prendre soin. Mais qui répond à l’appel? Des regroupements de spécialistes et de citoyens se mobilisent pour lui venir en aide et la maintenir en santé. Tu pourras toi-même mettre la main à la pâte pour un grande nettoyage des berges. Stay tuned pour plus de détails sur nos journées d’action citoyenne environnementale!

Pour en savoir davantage sur le comité ZIP, c'est ici.

Pour suivre les activités du TCR-Haut-Saint-Laurent-Grand-Montréal, c'est ici.

Pour rester au courant des projet du CRE-Laval, c'est ici.

On te présente des engagements pour les espaces verts dans ce vidéo.

Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution du programme Interactions communautaires, lié au Plan d’action Saint-Laurent 2011-2026 et mis en oeuvre par les gouvernements du Canada et du Québec.

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Vedette du mois
La succession végétale

Savais-tu que chaque milieu naturel est l’arène d’un drame digne des plus grandes monarchies du monde? Imagine un peu chaque champ abandonné, chaque boisé, chaque forêt comme une salle de trône.

Savais-tu que chaque milieu naturel est l’arène d’un drame digne des plus grandes monarchies du monde? Imagine un peu chaque champ abandonné, chaque boisé, chaque forêt comme une salle de trône. Et voici les prétendants à la couronne du roi de la forêt : la petite herbe, le jeune saule et le bouleau élancé, le sapin, le hêtre et l’érable. Tous et bien d’autres se bousculent pour s’installer sur le trône et profiter des meilleures ressources disponibles.

Nous parlons ici, non pas d’une série Netflix, mais d’un phénomène qu’on peut observer dehors près de chez nous appelé la succession végétale, ou succession écologique. C’est le processus par lequel les végétaux peuplent un nouveau milieu, ou repeuplent un milieu suite à une perturbation comme un feu de forêt ou un glissement de terrain.

Une forêt peut paraître comme un milieu assez statique où rien de très dramatique ne se passe au niveau végétal. Souvent on a tendance à s’intéresser davantage aux animaux; qui d’entre nous a déjà dit : « J’espère que je vais voir un sapin baumier aujourd’hui » lorsqu’on va se promener en nature? Pourtant, ça vaut le coup de prêter attention au végétal, car on peut carrément lire l’histoire d’un milieu en identifiant les espèces végétales présentes.  

Prenons l’exemple d’un champ laissé à l’abandon. Au départ, nous n’y verrons que des herbes, comme des graminées, et des fleurs, avec possiblement quelques petits buissons ça et là. Ces premières plantes sont caractérisées de pionnières car ce sont les premières qui s’installent dans le milieu. Ce sont des plantes à croissance rapide et intolérantes à l’ombre qui profitent de la lumière du soleil et de l’espace abondants pour s’épanouir. Puis, si nous revenons quelques années plus tard au même site, nous risquons de voir plus d’arbustes et de jeunes arbres comme des bouleaux et des peupliers. Ces arbres intolérants à l’ombre poussent très rapidement pour être les premiers à coloniser le milieu, mais, peu après, leurs éventuels remplaçants se font connaître. Si on regarde au sol, on verra probablement des pousses de sapin baumier, d’érable, de caryer et de hêtre. Ces espèces poussent bien à l’ombre des autres arbres et grandiront tranquillement pour devenir les arbres dominants à long terme de la canopée.  

La composition de la communauté végétale à l’état stable s’appelle climax et la présence d’une espèce ou d’une autre dépendra d’une multitude de facteurs tels la luminosité, la latitude, l’humidité, la composition du sol, le climat et j’en passe. Ainsi nous pouvons reconnaître différents domaines bioclimatiques au Québec (10 en tout!) répartis dans trois grandes zones de végétation : la zone arctique (où se trouve la toundra), la zone boréale et la zone tempérée nordique. À Montréal, on se retrouve en plein dans le domaine bioclimatique de l’érablière à caryer cordiforme de la zone tempérée nordique. C’est beaucoup de jargon pour dire que les arbres dominants d’une forêt moyenne à maturité par ici seront les érables, avec une codominance de caryer cordiforme dans les éclaircies. Autour de Québec, on est plutôt dans le domaine de l’érablière à tilleul, tandis que les régions du Saguenay, de Rimouski et de Gaspé sont dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune. Jette un œil sur cette carte pour connaître les 10 domaines bioclimatiques du Québec!

Alors, la prochaine fois que tu te promènes dans un parc ou un boisé près de chez toi, imagines-toi dans la cour d’un grand roi et regarde bien ce qui t’entoure. Est-ce que tu vois principalement des bouleaux avec beaucoup d’espace pour laisser rentrer la lumière? Tu es donc dans un milieu en pleine succession; il y a plusieurs prétendants à la couronne mais aucun ne la gardera bien longtemps! Ou vois-tu plutôt une canopée fermée avec beaucoup de grands érables? Alors là, tu es en présence du monarque à long terme dans un milieu (en fin de succession) qui atteint son état stable!

Par Sarah, éducatrice-naturaliste spécialiste

Sources images : Pixabay, Pixabay, Pixabay

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Vedette du mois
La Wolverine des grenouilles

Je parle bien de la grenouille des bois. Cette grenouille, qu’a-t-elle de spécial? Bien des choses, mais celle qui t’étonnera le plus, c’est qu’elle a une habileté presque aussi cool que le super-pouvoir de ton héros préféré!

Je parle bien de la grenouille des bois. Cette grenouille, qu’a-t-elle de spécial? Bien des choses, mais celle qui t’étonnera le plus, c’est qu’elle a une habileté presque aussi cool que le super-pouvoir de ton héros préféré! Ce n’est pas pour rien qu’elle porte ce masque foncé digne de Wolverine autour des yeux!

C’est quoi, cette habileté? C’est de revenir à la vie après avoir été congelée! Pas si loin de l’autoguérison de Wolverine, d’ailleurs, n’est-ce pas? Et si ça ne t’impressionne pas, laisse-moi t’expliquer ce phénomène quasi miraculeux un peu plus en détail.

Iceberg, un formidable adversaire

Avant de s’attaquer à la grenouille de bois, il faut d’abord comprendre ce qui se passe quand un tissu vivant se fait congeler. Alors, que se passe-t-il quand Iceberg décide de te geler le bout des doigts?  

Tout d’abord, des cristaux de glace se forment dans l’espace entre les cellules, a.k.a. l’espace extracellulaire, car, oui, il y a du liquide entre les cellules. Le tissu subit alors de premiers dommages, notamment à la surface des cellules. Cela peut également engendrer des déchirures.

Ce n’est pas tout! En se formant dans le liquide extracellulaire, la glace cause aussi la déshydratation des cellules. Pourquoi? C’est un peu complexe, mais tiens bon! Pour former de la glace, des molécules d’eau s’arrangent en structure précise et régulière. Cependant, le liquide extracellulaire ne contient pas que de l’eau, mais également d’autres molécules, comme des ions de sodium, qui n’ont pas les mêmes propriétés ou la même structure que les molécules d’eau. Ces autres molécules parviennent donc plus facilement à rester dans le liquide (pas encore congelé), plutôt qu’à s’infiltrer dans la structure cristalline de la glace lorsqu’un tissu se congèle lentement.

Pour simplifier, tu peux t’imaginer que c’est un peu comme essayer d’insérer un triangle dans une mosaïque de carrés – pas efficace! Du coup, les molécules dans le liquide extracellulaire deviennent plus concentrées qu’à l’intérieur des cellules. Qu’est-ce que ça fait? La membrane cellulaire étant semi-perméable, l’eau sortira des cellules pour rétablir l’équilibre entre les concentrations à l’intérieur et à l’extérieur des cellules. (Si tu as suivi des cours de science au secondaire, tu reconnaîtras peut-être que c’est le phénomène de l’osmose.) C’est ainsi que les cellules se feront déshydrater! Et, je suis sûre que je n’ai pas besoin de te dire que la déshydratation cause toutes sortes d’autres dommages aux cellules! Notamment, elles subissent du dommage en perdant leur volume, tout comme un ballon qui se fait dégonfler. Enfin, elles finissent par geler.

Puis, lorsqu’un corps est congelé, il faut savoir que la circulation sanguine cesse. Les cellules manquent donc d’oxygène et de nutriments et risquent d’accumuler des déchets.

Alors qu’en est-il de la grenouille des bois? Comment fait-elle pour affronter ce formidable adversaire?

Iceberg vs la grenouille des bois

En réalité, la grenouille des bois ne profite pas de pouvoirs d’autoguérison comme Wolverine, mais sa stratégie est plutôt de s’armer d’adaptations physiologiques extraordinaires pour éviter les dommages d’emblée. Ses alliés :

  1. Les protéines de nucléation de la glace : ces protéines l’aident à contrôler où se forme la glace dans son corps et évitent donc que la glace se forme à des endroits trop délicats, comme les organes vitaux.
  1. Les molécules cryoprotectrices, comme le glucose : dès qu’il commence à faire assez froid pour geler, elles se font libérer par le foie et emmagasiner dans les cellules de la grenouille pour combattre la congélation de ces dernières. Comment? Comme on l’a vu plus tôt, les molécules dissoutes dans l’eau s’insèrent difficilement dans la structure cristalline de la glace, mais elles font souvent plus que ça! Elles rendent sa formation plus difficile, donc abaissent le point de congélation du mélange, parce qu’elles sont dans le chemin quand les molécules d’eau pourraient se réunir. C’est d’ailleurs cela qui explique qu’on saupoudre du sel sur la glace pour la faire fondre : de l’eau salée gèle à une température inférieure à 0 ˚C. Et plus la concentration d’une solution est élevée, plus elle résiste à la congélation. Donc, le glucose empêche les cellules de se faire congeler, mais ce n’est pas sa seule fonction. Son autre fonction est d’empêcher que les cellules perdent leur volume dû à leur déshydratation : les cellules emmagasinent tellement de glucose qu’elles conservent un certain volume, même si elles perdent de l’eau.  
  1. Le métabolisme : ce dernier doit plutôt être ralenti pour que ses cellules résistent au manque d’oxygène et de nutriments causé par la cessation de la circulation sanguine.

Ce ne sont que quelques-uns des alliés formidables qui l’aident à survivre avec au moins 70 % de son eau corporelle congelée et jusqu’à -6 ˚C. Mais, attends, -6 ˚C? Avec nos hivers au Québec qui atteignent souvent des températures bien plus froides, et une moyenne de plus ou moins -15 ˚C en janvier, comment fait-elle pour survivre, alors? Avant que la neige tombe, elle se cache sous les feuilles. Ainsi, elle reste à l’abri, et bien isolée du froid sous la neige épaisse, tout l’hiver, un peu comme les animaux subnivaux.

L’ultime défi  

D’après moi (très subjectivement), le vrai miracle est qu’après avoir été glacée pendant 4 mois, elle soit capable de redémarrer son cœur! En effet, le printemps venu, son cœur repart 20 à 30 minutes après avoir été dégelé. Selon le Dr. Kenneth Storey, chercheur expert en la matière à l’Université Carleton, elle résiste même aux cycles de gel-dégel que l’on connait parfois en hiver! Incroyable exploit, n’est-ce pas? C’est crazy!

Les autres grenouilles?

Malgré qu’elle soit hyper cool, la grenouille des bois n’est pas la seule avec cette habileté. Alors que les grenouilles aquatiques, comme la grenouille verte, la grenouille léopard et l’ouaouaron n’en sont pas capables (et passent plutôt leur hiver dans au fond de marais et d’étangs pour rester à des températures au-dessus du point de congélation), les rainettes faux-grillon et versicolore le seraient aussi!  

Mais, malheureusement, comme tu le sais bien, nous, on ne l’est pas! Alors, la prochaine fois que sors dehors dans une tempête de neige, penses-y bien avant de de laisser tes gants chez toi! (:P)

Par Émilie, communicatrice scientifique

Sources images : Pixabay, Dave Huth, Andy Reago & Chrissy McClarren

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Forêt
Le tour du parc-nature du Bois-de-Saraguay : la plus vieille forêt de Montréal

Bienvenue dans une des plus vieilles forêts de la métropole : le parc-nature du Bois-de-Saraguay!

T’es un amateur d’histoire et de nature? Ta prochaine destination devrait être le parc-nature du Bois-de-Saraguay! Cet audioguide te fera découvrir un coin boisé de Montréal qui a vécu bien des modifications, bonnes et moins bonnes, humaines et naturelles, au cours des 300 dernières années. Enfile tes souliers de marche, on va visiter une forêt centenaire extraordinaire.

Tu peux écouter cet audioguide directement dans la boîte audio ici.



Tu peux le télécharger ici. Pas certain comment ça marche? Jette un oeil ici.
Nos audioguides sont aussi disponibles sur ITunes et l’appli Apple Podcasts.

Cet audioguide du projet Le Tour est construit en stations d’écoute. Il suffit de trouver le point de départ et d’y écouter la première. La voix de l’éducatrice-naturaliste te guidera ensuite pour que tu restes dans le bon chemin et vivre une nouvelle expérience auditive et visuelle en pleine nature urbaine. Le sentier se trouve dans un espace naturel protégé, il est donc important de respecter les règlements des parcs et de rester dans les sentiers.

À noter : il n’y a pas d’accueil dans ce parc-nature, donc pas de toilette, ni de fontaine d’eau.

EMPLACEMENTS DES STATIONS D’ÉCOUTE

1 : Au départ du sentier Polo (au coin des avenues Joseph-Saucier et Jean-Bourdon)

2 : Sur le ponceau

3 : La croisée des chemins

4 : La deuxième croisée des chemins

5 : Au bout du sentier Paton, sur la rue Jean-Bourdon

INFORMATIONS PRATIQUES

Durée approximative : 1 h

Tu marcheras : 1,5 km

Où se trouve le point de départ : À partir du boulevard Gouin Ouest, en tournant sur l’avenue Joseph-Saucier, le départ du sentier Polo, se trouve au tournant de la rue, coin de Jean-Bourdon.

Dans ton sac à dos : chasse-moustique (très important), crème solaire et gourde bien remplie.

Comment t’y rendre :

  • En voiture, à partir de l’autoroute 13 nord, il suffit de sortir à la sortie du boulevard Gouin et le prendre à droite. Puis tourner à droite sur l’avenue Joseph-Saucier, jusqu’au bout. Il n’y a pas de stationnement, il faut donc se stationner sur la rue.
  • En transport en commun, à partir de la station du Côte-Vertu, il faut prendre l’autobus 468. Une fois rendu à l’arrêt Gouin/Wilfrid-Lazure, tu marches 5 minutes pour te rendre au départ du sentier. Il est aussi possible de prendre l’autobus 170, débarquer à l’arrêt Toupin/L’Heureux et marcher 10 minutes sur Joseph-Saucier jusqu’au tournant.

Adresse à mettre dans ton GPS : avenue Joseph-Saucier ou avenue Jean-Bourdon, Montréal, H4K 1C2 (ou plus précisément 45°31’03.3″N 73°44’26.9″W)

Espèces à voir : cornouillers stolonifères, nerprun, frêne et agrile, matteuccie fougère-à-l’autruche, buse à épaulettes, épervier de Cooper

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

Sources images : GUEPE

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Forêt
Le tour du secteur Héritage du parc-nature de la Pointe-aux-Prairies : îlots de fraîcheur

Explorer un des derniers corridors verts de l'est de Montréal : le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.

Marais, forêt, friche et champs, il y en a pour tous les goûts au secteur Héritage. Pour tous ceux qui veulent être dépaysés, sans même sortir de la ville, le parc-nature de la Pointe-aux-Prairies, c’est ce qu’il vous faut. C’est facile d’être charmé par le calme et la beauté de la nature ici, même imbriqué dans les routes et les constructions. Ce parc, c’est le poumon de l’est de Montréal, un îlot de fraîcheur, et si tu ne le connais pas, faut absolument remédier à la situation!

Tu peux écouter cet audioguide directement dans la boîte audio ici.


Tu peux le télécharger ici. Pas certain comment ça marche? Jette un oeil ici.
Nos audioguides sont aussi disponibles sur ITunes et l’appli Apple Podcasts.

Cet audioguide du projet Le Tour est construit en stations d’écoute. Il suffit de trouver le point de départ et d’y écouter la première. La voix de l’éducatrice-naturaliste te guidera ensuite pour que tu restes dans le bon chemin et vivre une nouvelle expérience auditive et visuelle en pleine nature urbaine. Le sentier se trouve dans un espace naturel protégé, il est donc important de respecter les règlements des parcs et de rester dans les sentiers.

Mésange à tête noire


EMPLACEMENTS DES STATIONS D’ÉCOUTE

1 : Devant le chalet d’accueil Héritage

2 : La croisée des chemins (après la p’tite boucle)

3 : La passerelle du marais

4 : Le banc dans la forêt

5 : La croisée des chemins (à la limite du parc, près de la clôture)

INFORMATIONS PRATIQUES

Durée approximative : 1 h 30

Tu marcheras : 2 km

Où se trouve le point de départ : devant le chalet d’accueil Héritage. (Entre dire bonjour aux préposés à l’accueil, eux aussi sont des habitués de la place et pourront te parler de leur coups de cœur!)

Dans ton sac à dos : chasse-moustique (très important), crème solaire, gourde et jumelles.

Comment t’y rendre :

  • En voiture, à partir de l’autoroute 40 Est, prendre la sortie pour le boulevard Tricentenaire/rue Sherbrooke/boulevard Henri Bourassa. Continuer sur le boulevard Henri-Bourassa et prendre à gauche sur la rue Sherbrooke Est. Environ 3-4 minutes plus loin, à un feu de circulation (après la rue Yves-Thériault), prendre à gauche. C’est l’entrée du parc (et aussi celle du cimetière). Il y a un stationnement payant au parc-nature de la Pointe-aux-Prairies.
  • En transport en commun, à partir de la station Honoré-Beaugrand, il faut prendre l’autobus 186-E. Une fois à l’arrêt Sherbrooke/Yves-Thériault, il faut traverser Sherbrooke, marcher 8 minutes sur Yves-Thériault (en traversant le petit parc urbain), pour arriver dans le stationnement du parc-nature. Le chalet d’accueil se trouve à l’autre extrémité du stationnement.

Adresse à mettre dans ton GPS : 14905 rue Sherbrooke Est, Montréal, H1C 1C1

Espèces à voir : grenouille des bois, pruche du Canada, prêle des champs, lentille d’eau, tyran huppé, cerf de Virginie, iris versicolore, trientale boréale, bouleau gris, mésange à tête noire, sittelle à poitrine blanche

Ce projet a été rendu possible grâce à la contribution de la Fondation de la Faune du Québec et au soutien financier d’Hydro-Québec.

Sources images : GUEPE

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