Bienvenue chez GUEPE !

Entreprise d’économie sociale (OBNL) fondée en 1991, GUEPE intervient dans le domaine de l’éducation, des sciences de la nature et de l’environ-nement. Nous avons pour mission d’offrir aux enfants et à la population, des services éducatifs dans ces domaines par le biais de cours, ateliers, randonnées, conférences, colloques, séminaires, camps de jour et autres activités.
En offrant un contact enrichissant et unique avec la nature, GUEPE amène les jeunes de 5 à 12 ans à se questionner sur leur environnement.

En effet, nous avons choisi l’éducation et la vulgarisation scientifique comme moyens d’action en environnement. Nos interventions directes et interactives donnent des occasions d’apprentissage hors du commun puisqu’ils permettent de découvrir avec les cinq sens et faire vivre une expérience nature à l’école ou dans un parc.
Ces actions d’éducation permettent à l’utilisateur de nos services (visiteur, enfant ou adulte) de tirer ses propres conclusions sur l’impact des actions individuelles et collectives sur le vivant.
Nous croyons qu’en vulgarisant les sciences de la nature, nous aidons à édifier une société plus respectueuse de l’environnement naturel et urbain.
GUEPE vous ouvre les portes du plus diversifié et du plus surprenant musée à ciel ouvert : la nature !
Notre objectif : Faire naître des passions !
Plan de développement durable
GUEPE est un fier partenaire du plan de développement durable 2010-2015 de la collectivité montréalaise. Allez y jetez un coup d'oeil!
GUEPE s’est muni d’un plan stratégique de développement durable pour 2009-2010 et est en processus de réalisation de celui-ci.
Tel qu’établi en 1987 par le rapport Brundtland, le développement durable repose principalement sur 3 piliers: écologique, social et économique. C’est à la confluence des trois sphères que se retrouve l’état de durabilité, qui seul permet la garantie de pouvoir répondre aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations à venir.
Par ses activités, tout organisme utilise des ressources et génère des extrants, qu’ils soient positifs, neutres ou négatifs. Beaucoup sont déjà internalisés par l’entreprise, au prix des matières premières ou aux coûts associés à la gestion des ressources humaines, mais d’autres sont souvent méconnus car de nature plus qualitative, non-monnayables. Tel est le cas, entre autre, du bien-être des employés, de la valeur de l’accroissement des connaissances de la population, de la préservation des écosystèmes ou encore de l’importance pour la collectivité des emplois offerts par cet organisme. Outre les bénéfices directs retirés par l’organisme, il importe de prendre en compte l’ensemble de ses effets sur le patrimoine environnemental, économique et social.
Adopter une démarche de développement durable, c’est s’apprêter à rendre des comptes à l’ensemble des parties prenantes élargies, soit les partenaires, les bailleurs de fonds et aussi la collectivité, et ce sur l’ensemble de ses processus. Mettre en valeur les retombées positives associées à nos activités, mais également chercher à éliminer les externalités négatives qui ne permettent pas la durabilité du patrimoine commun mondial.
En parallèle des trois sphères nécessaires à la durabilité du développement, on retrouve l’appareil de gouvernance. C’est en effet lui qui est redevable des actions de l’organisme, et lui également qui a le pouvoir de voir à modifier les pratiques non-durables en officialisant des politiques sociales, environnementales et économiques durables afin de garantir son adhésion.




